lundi 17 octobre 2011

Il suffisait de presque rien…

© Cyclo malvillois



pour que Laurent Voulzy en 1986, écoute la radio, découvre que la face B de son 45 tours "Belle île en mer" s'avère digne d'être en face A, et convainc sa maison de disque d'intervertir les faces A et B.  Cette chanson-là connaîtra le succès que l'on sait, jusqu'à suggérer le jumelage de Belle-Île-en-Mer et Marie-Galante. J'ai appris tout ça en écoutant Chansons d'été sur France Musique (cet été) et en réécoutant, hier dimanche, l'épisode du 8 août au cours duquel Ivan-Claude Perey, nous apprend ces petits riens qui changent tout au destin d'une chanson…

Mais vous l'avez bien lu, c'est en écoutant la radio que Voulzy a redécouvert sa chanson. Ce feuilleton essaye de montrer comment la radio dans la vie de tous les jours, change la vie, comme elle change le destin d'une chanson, d'un discours (2), ou d'une idée… Et ce n'est pas qu'un slogan marketing, avec la radio nous sommes faits pour nous entendre… Bien entendu !

(2) Celui de de Gaulle à Londres, Martin Luther King, Salvador Allende,…

Il suffirait de presque rien, belle chanson de Reggiani, m'a inspiré le titre de ce billet.

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