dimanche 14 février 2016

L'âge de Pierre… de Claude et de Patrice aussi !

Les trois ténors : Pierre Wiehn, Claude Villers, Patrice Blanc-Francard. À droite ma pomme
Le Vauban, dimanche 7 février 2016, Photo © Guillaume Hamon,

"Dimanche dans un fauteuil" ce joli titre pour une émission de radio, on le doit à Robert Beauvais qui en était l'animateur sous la "baguette" de Jean Chouquet, réalisateur et producteur de radio, à Paris-Inter puis à France Inter. C'est avec ce titre que j'ai proposé au festival Longueur d'Ondes d'accueillir Pierre Wiehn, Claude Villers et Patrice Blanc-Francard pour qu'ensemble et individuellement ils évoquent le France-Inter des années 70.

Avant de monter sur la petite scène du Vauban à Brest, dimanche dernier, je pensais à Ferré et j'avais envie comme lui de dire M… à Vauban. M… pour me donner un peu de "courage" pour oser interviewer trois "monstres" de radio qui, bien plus que d'enchanter nos vies quotidiennes ont enchanté la création radiophonique. Oui, la création radiophonique, tant, chacun à son endroit, a su inventer une écriture, une narration propres à bouleverser le ronron de la radio publique.

Ce 7 février, cela fait 10 mois que Laurent Le Gall et Anne-Claire Lainé, président et coordinatrice du festival, m'ont donné le feu vert pour tenter cette aventure. Pour "bien" connaître les trois protagonistes, j'ai laissé mûrir les questions que je leur ai posées. Pour moi il est assez invraisemblable que le jeune auditeur, que j'étais au début des 70', rencontre un jour ces "figures", ces voix radiophoniques et mieux que je les réunisse 40 ans plus tard.

La foule au Vauban avait l'air aussi heureuse et émue que moi. "Merci pour ce moment" Messieurs. Merci de nous avoir permis de retourner à l'âge de Pierre, de Claude et de Patrice.



Et puis désannoncer sur le "Jessica" de "Pas de Panique" ça non plus je n'aurais jamais cru le faire un jour…

3 commentaires:

  1. Bonjour M'sieur Fanch,
    Merci pour ce quadrilogue ! Et merci d'avoir mis tout cela en ondes et en octets pour permettre aux absents de l'être un peu moins (absent).
    A bientôt,
    Eric

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  2. Bonjour Fanch,
    je viens enfin de pouvoir écouter cette heure 1/2 très très réussie, vous aviez les Dieux avec vous si je puis dire. Petit pincement au cœur de ne pas avoir été là et merci à vous d'avoir mis l'enregistrement sur votre radioblog. J'ai appris plein de choses, j'ai retrouvé avec bonheur la voix de Claude Viller, j'aurais voulu l'entendre plus trouvant que la parole a beaucoup été donnée à Pierre Wiehn mais peu importe, c'est une joie teintée de nostalgie d'écouter leurs souvenirs évoqués avec intelligence et humour. je trouve qu'ils ont raison et cela m'a rassurée quand ils nous disent que ce n'était pas mieux avant mais différent, sauf que la différence est de taille, c'était la liberté.
    En tous les cas, encore merci à vous, vous m'avez emportée loin, avec ces précieuses voix et l'image (magnifique photo).
    A bientôt, bonne semaine à vous dans le partage des bonnes ondes !
    Nanou

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  3. Bonjour Nanou,
    Merci de ce commentaire ! Non, non Pierre Wiehn n'a pas eu plus la parole, ils se la sont aussi distribuée aussi entre eux… Claude n'a pas moins parlé et chacun a apporté sa pierre ! Si je réussis mon idée pour 2017 (début février) vous devriez être charmée ! ;-) (À suivre)

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